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35ème anniversaire : solldarité avec les prisonniers politiques

Informations

Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 11/04/2010 à 12:57:49

    Nord              16 et 17 avril 2010       Pas-de-Calais

Journées internationales

de soutien aux prisonniers politiques.

 

Le vendredi 16 avril à 18h30,

Espace Marx, rue Salengro à Lille Hellemmes.

Le samedi 17 avril à 14h30,

à l’Auberge de l’Abbaye, à Mont-saint-Eloi.

 

En 1975, le Font populaire de Libération de la Palestine (FPLP) faisait du 17 avril la Journée internationale des Prisonniers politiques.

Un appel relayé plus tard par les militants indépendantistes basques puis par de nombreux mouvements internationaux, qui désormais, partout dans le monde, célèbrent cette journée en soutien aux prisonniers incarcérés en raison de leur combat contre l’impérialisme, le colonialisme, le sionisme, le fascisme… Contre le capitalisme !

A l’initiative du comité « Libérez-les ! » de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59 – 62) qui, chaque année, commémore cette journée, les organisations signataires de cet appel, souhaitent donner tout l’éclat qu’elle mérite à cette 35ème Journée mondiale de mobilisation et de solidarité internationaliste.

A Lille (Nord) et Mont-saint-Eloi (près d’Arras -Pas-de-Calais), deux rencontres sur le thème des conditions concrètes d’incarcération réservées aux prisonniers politiques seront ainsi proposées… Des intervenants extérieurs ont été invités.

La crise du capitalisme, la résistance aux impérialismes qui prétendent exercer une hégémonique domination sur les peuples, et surtout la montée des radicalités, entraînent un renforcement des mesures de répression à l’égard des militants anticapitalistes, anti-impérialistes, anticolonialistes et antisionistes…Toute résistance déterminée est désormais qualifiée de terrorisme !

Ces prisonniers politiques, de guerre et d’opinion font l’objet de mesures d’incarcération massives, longues comme Georges Ibrahim Abdallah et parfois préventives  comme « ceux de Tarnac ».

En Palestine occupée plus de 11 000, hommes, femmes, enfants sont emprisonnés, parfois de longues années sans condamnation, ils subissent des mauvais traitements et des tortures. Ce sont les victimes et des  otages des sionistes criminels qui poursuivent leur guerre contre le peuple de Palestine avec le soutien détestable des puissances impérialistes, dont les Etats-Unis, l’Europe et le gouvernement français actuel. 

Au Pays basque près de 800 prisonniers politiques, et des mesures « d’illégalisation » des organisations populaires, anti répressives et de la jeunesse… Les condamnations sont lourdes en Espagne comme en France, quand des militants ne sont carrément pas exécutés comme au temps de la guerre sale menée par les GAL dans les années 80/90... En France 29 morts. ! Ainsi en 2009, Jon Anza, militant basque est mort sur le sol français... A t-il été victime d’une  exécution de la part d’éléments des forces spéciales espagnoles ? Beaucoup le pensent !

En Italie, aux 97 prisonniers politiques, militants des années de plomb, se sont ajoutés les « arrêtés du 12 février 2007 », des militants anti-impérialistes, condamnés « préventivement », sans que ne fut commis aucun acte justifiant des peines énormes allant jusqu’à 18 ans pour certains ! 

Aux Etats-Unis depuis 12 ans, 5 patriotes cubains sont enfermés pour avoir infiltré la mafia terroriste cubaine de Miami qui envisageait des sabotages sur l’Ile de Cuba. Ils ont été injustement condamnés à des peines allant de 15 ans à 2 fois perpétuité. Malgré la reconnaissance par la Cour Suprême US que les procès ont été tronqués, et la solidarité de 12 Prix Nobel, ils restent emprisonnés sur décision prise par le réactionnaire GW Bush.

Le 1er avril 2010, la Cour d’appel a enfin  accordé un régime de semi-liberté conditionnelle à Georges Cipriani, l’un des deux derniers militants du groupe Action Directe encore incarcérés. Il reste maintenant à lutter pour la libération de Jean-Marc Rouillan, réincarcéré suite à la sombre histoire d’un article de presse jugé subversif.

Pour les militants emprisonnés, depuis 30 ans pour certains, les conditions de détention s’aggravent. Pression morale, tracasseries administratives, privation du droit de visite familiale ou simplement d’expression, refus des mises en liberté conditionnelle... et même tortures, sont le lot quotidien… Mais rares sont les médias qui osent en parler ! Et pourtant des mouvements de résistance s’expriment à l’intérieur des prisons, là aussi le silence des médias est total.

La bourgeoisie leur fait payer au prix fort leur absence de reniement, leur indéfectible fidélité à un engagement au service d’une société débarrassée des miasmes de l’exploitation de l’homme par l’homme… Elle affuble ces hommes et ces femmes, épris de liberté et de fraternité ou qui rêvent d’indépendance pour leur pays,  du titre de « terroristes ». Accusation prétexte à fouler au pied les droits les plus élémentaires de la personne humain et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

A l’heure où  les sociétés capitalistes s’interrogent sur les moyens d’assurer leur pérennité, la néo-fascisation des Etats est à l’ordre du jour. Les mesures d’exception et les lois liberticides deviennent la norme et s’introduisent dans le champ social.

Aujourd’hui force est de constater que, manifestants antifascistes, sans papiers, droitdelhommistes, travailleurs grévistes et syndicalistes défenseurs de l’outil de travail, sont aussi assimilés à des délinquants et même à des terroristes !

C’est  sur ces expériences vécues sur trois continents :

-     Europe (militants d’AD, Basques, Corses, Italiens, Kurdes, Turcs, Allemands)

-     Etats-Unis (militants cubains, afro-américains, amérindiens)

-     Moyen-Orient (militants palestinien, libanais)

Que seront  évoquées les situations et le sort réservé :

-      à Jean-Marc Rouillan, prisonnier d’Action Directe incarcéré depuis 1987.

-      aux arrêtés Italiens du « 12 février 2007 ».

-      aux prisonniers Basques, Corses, Kurdes et Turcs.         

-      à Ahmad Sadaat, dirigeant du FPLP et aux 11000 prisonniers palestiniens.

-      à Salah Hamouri, Franco-palestinien enfermé en Israël depuis 2005.

-      à Georges Ibrahim Abdallah, communiste libanais détenu en France depuis 1984.

-      Aux cinq patriotes Cubains incarcérés aux Etats-Unis depuis 1998 pour avoir infiltré des    réseaux terroristes de la mafia cubaine de Miami…à Mumia Abu Jamal et Léonard Pelletier.

Nous, signataires, exigeons qu’on reconnaisse le statut de prisonniers politiques à tous ces militants et militantes. Nous, signataires, appelons tous les militants, les citoyens engagés, les défenseurs de la liberté et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, les anticolonialistes, les anti-impérialistes, les antifascistes, les antisionistes, à participer activement à ces 2 journées de solidarité internationaliste.

Signataires : Comité « Libérez-les ! », Comité Solidarité Basque de Lille, AFPS 59-62, Comité régional (59-62) de soutien à Salah Hamouri, PCF Arras, Comité France-Cuba Lille Métropole, Cercle Henri Barbusse de culture ouvrière et populaire, Coordination Communiste 59/62, L’inter,  Capjo Europalestine, Union des Juifs de France pour la Paix

Soutenus par : Comité Solidarité Liberté (B), Rote Hilfe (D) Comité pour la libération de Georges Abdallah (F), Amigi –Parenti (I), NLPF (F), No Border (GB), IFC (IRL),

+ d’infos sur les sites des signataires

Expos-tables de lecture-musique-rafraichissements

pour un 16 et 17 avril de solidarité internationaliste

Informations

Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 11/04/2010 à 08:40:38

Nord              16 et 17 avril 2010     Pas-de-Calais  

Journées internationales

de soutien aux prisonniers politiques.

 

Le vendredi 16 avril à 18h30,

Espace Marx, rue Salengro à Lille Hellemmes.


Le samedi 17 avril à 14h30,

à l’Auberge de l’Abbaye, à Mont-saint-Eloi.

 

En 1975, le Font populaire de Libération de la Palestine (FPLP) faisait du 17 avril la Journée internationale des Prisonniers politiques.

Un appel relayé plus tard par les militants indépendantistes basques puis par de nombreux mouvements internationaux, qui désormais, partout dans le monde, célèbrent cette journée en soutien aux prisonniers incarcérés en raison de leur combat contre l’impérialisme, le colonialisme, le sionisme, le fascisme… Contre le capitalisme !

A l’initiative du comité « Libérez-les ! » de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59 – 62) qui, chaque année, commémore cette journée, les organisations signataires de cet appel, souhaitent donner tout l’éclat qu’elle mérite à cette 35ème Journée mondiale de mobilisation et de solidarité internationaliste.

A Lille (Nord) et Mont-saint-Eloi (près d’Arras -Pas-de-Calais), deux rencontres sur le thème des conditions concrètes d’incarcération réservées aux prisonniers politiques seront ainsi proposées… Des intervenants extérieurs ont été invités.

La crise du capitalisme, la résistance aux impérialismes qui prétendent exercer une hégémonique domination sur les peuples, et surtout la montée des radicalités, entraînent un renforcement des mesures de répression à l’égard des militants anticapitalistes, anti-impérialistes, anticolonialistes et antisionistes…Toute résistance déterminée est désormais qualifiée de terrorisme !

Ces prisonniers politiques, de guerre et d’opinion font l’objet de mesures d’incarcération massives, longues comme Georges Ibrahim Abdallah et parfois préventives  comme « ceux de Tarnac ».

En Palestine occupée plus de 11 000, hommes, femmes, enfants sont emprisonnés, parfois de longues années sans condamnation, ils subissent des mauvais traitements et des tortures. Ce sont les victimes et des  otages des sionistes criminels qui poursuivent leur guerre contre le peuple de Palestine avec le soutien détestable des puissances impérialistes, dont les Etats-Unis, l’Europe et le gouvernement français actuel. 

Au Pays basque près de 800 prisonniers politiques, et des mesures « d’illégalisation » des organisations populaires, anti répressives et de la jeunesse… Les condamnations sont lourdes en Espagne comme en France, quand des militants ne sont carrément pas exécutés comme au temps de la guerre sale menée par les GAL dans les années 80/90... En France 29 morts. ! Ainsi en 2009, Jon Anza, militant basque est mort sur le sol français... A t-il été victime d’une  exécution de la part d’éléments des forces spéciales espagnoles ? Beaucoup le pensent !

En Italie, aux 97 prisonniers politiques, militants des années de plomb, se sont ajoutés les « arrêtés du 12 février 2007 », des militants anti-impérialistes, condamnés « préventivement », sans que ne fut commis aucun acte justifiant des peines énormes allant jusqu’à 18 ans pour certains ! 

Aux Etats-Unis depuis 12 ans, 5 patriotes cubains sont enfermés pour avoir infiltré la mafia terroriste cubaine de Miami qui envisageait des sabotages sur l’Ile de Cuba. Ils ont été injustement condamnés à des peines allant de 15 ans à 2 fois perpétuité. Malgré la reconnaissance par la Cour Suprême US que les procès ont été tronqués, et la solidarité de 12 Prix Nobel, ils restent emprisonnés sur décision prise par le réactionnaire GW Bush.

Le 1er avril 2010, la Cour d’appel a enfin  accordé un régime de semi-liberté conditionnelle à Georges Cipriani, l’un des deux derniers militants du groupe Action Directe encore incarcérés. Il reste maintenant à lutter pour la libération de Jean-Marc Rouillan, réincarcéré suite à la sombre histoire d’un article de presse jugé subversif.

Pour les militants emprisonnés, depuis 30 ans pour certains, les conditions de détention s’aggravent. Pression morale, tracasseries administratives, privation du droit de visite familiale ou simplement d’expression, refus des mises en liberté conditionnelle... et même tortures, sont le lot quotidien… Mais rares sont les médias qui osent en parler ! Et pourtant des mouvements de résistance s’expriment à l’intérieur des prisons, là aussi le silence des médias est total.

La bourgeoisie leur fait payer au prix fort leur absence de reniement, leur indéfectible fidélité à un engagement au service d’une société débarrassée des miasmes de l’exploitation de l’homme par l’homme… Elle affuble ces hommes et ces femmes, épris de liberté et de fraternité ou qui rêvent d’indépendance pour leur pays,  du titre de « terroristes ». Accusation prétexte à fouler au pied les droits les plus élémentaires de la personne humain et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

A l’heure où  les sociétés capitalistes s’interrogent sur les moyens d’assurer leur pérennité, la néo-fascisation des Etats est à l’ordre du jour. Les mesures d’exception et les lois liberticides deviennent la norme et s’introduisent dans le champ social.

Aujourd’hui force est de constater que, manifestants antifascistes, sans papiers, droitdelhommistes, travailleurs grévistes et syndicalistes défenseurs de l’outil de travail, sont aussi assimilés à des délinquants et même à des terroristes !

C’est  sur ces expériences vécues sur trois continents :

-       Europe (militants d’AD, Basques, Corses, Italiens, Kurdes, Turcs, Allemands)

-       Etats-Unis (militants cubains, afro-américains, amérindiens)

-       Moyen-Orient (militants palestinien, libanais)

 

Que seront  évoquées les situations et le sort réservé :

-      à Jean-Marc Rouillan, prisonnier d’Action Directe incarcéré depuis 1987.

-      aux arrêtés Italiens du « 12 février 2007 ».

-      aux prisonniers Basques, Corses, Kurdes et Turcs.         

-      à Ahmad Sadaat, dirigeant du FPLP et aux 11000 prisonniers palestiniens.

-      à Salah Hamouri, Franco-palestinien enfermé en Israël depuis 2005.

-      à Georges Ibrahim Abdallah, communiste libanais détenu en France depuis 1984.

-      Aux cinq patriotes Cubains incarcérés aux Etats-Unis depuis 1998 pour avoir infiltré des    réseaux terroristes de la mafia cubaine de Miami…à Mumia Abu Jamal et Léonard Pelletier.

Nous, signataires, exigeons qu’on reconnaisse le statut de prisonniers politiques à tous ces militants et militantes. Nous, signataires, appelons tous les militants, les citoyens engagés, les défenseurs de la liberté et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, les anticolonialistes, les anti-impérialistes, les antifascistes, les antisionistes, à participer activement à ces 2 journées de solidarité internationaliste.

Signataires : Comité « Libérez-les ! », Comité Solidarité Basque de Lille, AFPS 59-62, Comité régional (59-62) de soutien à Salah Hamouri, PCF Arras, Comité France-Cuba Lille Métropole, Cercle Henri Barbusse de culture ouvrière et populaire, Coordination Communiste 59/62, L’inter,  Capjo Europalestine, Union des Juifs Progressistes de France,

Soutenus par : Comité Solidarité Liberté (B), Rote Hilfe (D) Comité pour la libération de Georges Abdallah (F), Amigi –Parenti (I), NLPF (F), No Border (GB), IFC (IRL),

+ d’infos sur les sites des signataires

Expos-tables de lecture-musique-rafraichissements

16-17 avril pour les prisonniers politiques

Informations

Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 03/04/2010 à 21:31:00

Nord              16 et 17 avril 2010     Pas-de-Calais  

Journées internationales

de soutien aux prisonniers politiques.

Le vendredi 16 avril à 18h30,

Espace Marx, rue Salengro à Lille Hellemmes.

Le samedi 17 avril à 14h30,

à l’Auberge de l’Abbaye, à Mont-saint-Eloi. 

 

En 1975, le Font populaire de Libération de la Palestine (FPLP) faisait du 17 avril la Journée internationale des Prisonniers politiques. 

Un appel relayé plus tard par les militants indépendantistes basques puis par de nombreux mouvements internationaux, qui désormais, partout dans le monde, célèbrent cette journée en soutien aux prisonniers incarcérés en raison de leur combat contre l’impérialisme, le colonialisme, le sionisme, le fascisme… Contre le capitalisme !

A l’initiative du comité « Libérez-les ! » de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59 – 62) qui, chaque année, commémore cette journée, les organisations signataires de cet appel, souhaitent donner tout l’éclat qu’elle mérite à cette 35ème Journée mondiale de mobilisation et de solidarité internationaliste.

A Lille (Nord) et Mont-saint-Eloi (près d’Arras -Pas-de-Calais), deux rencontres sur le thème des conditions concrètes d’incarcération réservées aux prisonniers politiques seront ainsi proposées… Des intervenants extérieurs ont été invités.

La crise du capitalisme, la résistance aux impérialismes qui prétendent exercer une hégémonique domination sur les peuples, et surtout la montée des radicalités, entraînent un renforcement des mesures de répression à l’égard des militants anticapitalistes, anti-impérialistes, anticolonialistes et antisionistes…Toute résistance déterminée est désormais qualifiée de terrorisme !

Ces prisonniers politiques, de guerre et d’opinion font l’objet de mesures d’incarcération massives, longues comme Georges Ibrahim Abdallah et parfois préventives  comme « ceux de Tarnac ».

En Palestine occupée plus de 11 000, hommes, femmes, enfants sont emprisonnés, parfois de longues années sans condamnation, ils subissent des mauvais traitements et des tortures. Ce sont les victimes et des  otages des sionistes criminels  qui poursuivent leur guerre contre le peuple de Palestine avec le soutien détestable des puissances impérialistes, dont les Etats-Unis, l’Europe et le gouvernement français actuel. 

Au Pays  basque près de 800 prisonniers politiques, et des mesures « d’illégalisation » des organisations populaires, anti répressives et de la jeunesse… Les condamnations sont lourdes en Espagne comme en France, quand des militants ne sont carrément pas exécutés comme au temps de la guerre sale menée par les GAL dans les années 80/90... En France 29 morts. ! Ainsi en 2009, Jon Anza, militant basque est mort sur le sol français... A t-il été victime d’une  exécution de la part d’éléments des forces spéciales espagnoles ? Beaucoup le pensent !

En Italie, aux 97 prisonniers politiques, militants des années de plomb, se sont ajoutés les « arrêtés du 12 février 2007 », des militants anti-impérialistes, condamnés « préventivement », sans que ne fut commis aucun acte justifiant des peines énormes allant jusqu’à 18 ans pour certains !   

Le 1er avril 2009, la Cour d’appel a enfin  accordé un régime de semi-liberté conditionnelle à Georges Cipriani, l’un des deux derniers militants du groupe Action Directe encore incarcérés. Il reste maintenant à lutter pour la libération de Jean-Marc Rouillan, réincarcéré suite à la sombre histoire d’un article de presse jugé subversif.

Pour les militants emprisonnés, depuis 30 ans pour certains, les conditions de détention s’aggravent. Pression morale, tracasseries administratives, privation du droit de visite familiale ou simplement d’expression, refus des mises en liberté conditionnelle... et même tortures, sont le lot quotidien… Mais rares sont les médias qui osent en parler ! Et pourtant des mouvements de résistance s’expriment à l’intérieur des prisons, là aussi le silence des médias est total.

La bourgeoisie leur fait payer au prix fort leur absence de reniement, leur indéfectible fidélité à un engagement au service d’une société débarrassée des miasmes de l’exploitation de l’homme par l’homme… Elle affuble ces hommes et ces femmes, épris de liberté et de fraternité ou qui rêvent d’indépendance pour leur pays,  du titre de « terroristes ». Accusation prétexte à fouler au pied les droits les plus élémentaires de la personne humain et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

A l’heure où  les sociétés capitalistes s’interrogent sur les moyens d’assurer leur pérennité, la néo-fascisation des Etats est à l’ordre du jour. Les mesures d’exception et les lois liberticides deviennent la norme et s’introduisent dans le champ social.

Aujourd’hui force est de constater que, manifestants antifascistes, sans papiers, droitdelhommistes, travailleurs grévistes et syndicalistes défenseurs de l’outil de travail, sont aussi assimilés à des délinquants et même à des terroristes !

 C’est  sur ces expériences vécues sur trois continents :

 -        Europe (militants d’AD, Basques, Corses, Italiens, Kurdes, Turcs, Allemands)

-         Etats-Unis (militants cubains, afro-américains, indiens)

-         Moyen-Orient (militants palestinien, libanais)

 Que seront  évoquées les situations et le sort réservé :

 -      à Jean-Marc Rouillan incarcéré depuis 1987.

-      aux arrêtés Italiens du « 12 février 2007 ».

-      aux prisonniers Basques, Corses, Kurdes et Turcs.        

-      à Ahmad Sadaat, dirigeant du FPLP et aux 11000 prisonniers palestiniens.

-      à Salah Hamouri, Franco-palestinien enfermé en Israël depuis 2005.

-      à Georges Ibrahim Abdallah, communiste libanais détenu en France depuis 27 ans.

-      Aux cinq patriotes Cubains incarcérés aux Etats-Unis depuis 1998 pour avoir infiltré des    réseaux terroristes de la mafia cubaine de Miami…à Mumia Abu Jamal et Léonard Pelletier.

 Nous, signataires, exigeons qu’on reconnaisse le statut de prisonniers politiques à tous ces militants et militantes. 

 Nous, signataires, appelons tous les militants, les citoyens engagés, les défenseurs de la liberté et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, les anticolonialistes, les anti-impérialistes, les antifascistes, les antisionistes, à participer activement à ces 2 journées de solidarité internationaliste.

 

 

 

 

 

 

Expos-tables de lecture-musique-rafraichissements

UN 17 AVRIL DE SOLIDARITE

Informations

Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 26/03/2010 à 16:29:27

SAMEDI 17 AVRIL A 14H30 A L'AUBERGE DE L'ABBAYE

A MONT St ELOI (8kms d'Arras)

 

Le 17 avril 1975, la journée de solidarité internationale avec les prisonniers politiques, a été instaurée à l’initiative du FPLP.

Le 17 avril 2010, dans le cadre du 35ème anniversaire de cet appel, plusieurs collectifs, comités, mouvements... organisent collectivement une après-midi de débats et de solidarité internationaliste avec les prisonniers politiques, anticapitalistes, anti-impérialistes, anticolonialistes et antisionistes... en 3 thèmes et 3 continents :

-         La situation des derniers militants politiques d’Action directe encore emprisonnés qui viennent d’entrer dans leur 24ème année: celles des prisonniers basques incarcérés des deux côtés: celles des italiens \" les arrêtés du 12 février\".

-         La situation des 11 000 prisonniers politiques palestiniens dont  Ahmad Saadat secrétaire général du FPLP,et celle des militants pro-palestiniens: Salah Hammouri prisonnier politique depuis 5 ans en Israël : Georges Ibrahim Abdallah, prisonnier politique depuis 26 ans en France et libérable depuis 1999.

-         La situation des 5 prisonniers, patriotes cubains, emprisonnés depuis 12 ans aux Etats Unis, et de Mumia Abu Jamal. 

 

SOYONS NOMBREUX, LA SOLIDARITE EST NOTRE ARME !

MOBILISATION NATIONALE CONTRE AGREXCO

Informations

Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 28/02/2010 à 11:13:39

MOBILISATION NATIONALE CONTRE AGREXCO : 

TOUS À MONTPELLIER ET À SÈTE LE 6 MARS !  (depart de lille le vendredi 05 mars)    

SAMEDI 6 MARS sera une grande journée de mobilisation internationale contre AGREXCO/Carmel, entreprise israélienne qui importe des fruits, légumes et fleurs de l’occupation, de la colonisation et des crimes de guerre. En France, elle se traduira par une convergence de milliers de personnes venues non seulement du Languedoc-Roussillon, mais de toutes les régions de France pour dire non à l’implantation d’Agrexco dans le port de Sète. Inscrivez-vous dès maintenant ! La campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre l’occupant israélien ne cesse de se développer dans le monde entier. Et la journée du 6 mars marquera une nouvelle étape dans le refus de collaboration avec l’occupation et les crimes de guerre israéliens.

C’est pourquoi nous devons être très nombreux, toutes affaires cessantes, à aller demander aux élus qui siègent au Conseil Régional du Languedoc-Roussillon, ainsi qu’à tous les candidats aux élections régionales qui réclament nos voix le 14 et le 21 mars de ne pas collaborer avec le terrorisme d’Etat israélien. Georges Frêche, sioniste et raciste (ce qui va en général de pair) veut favoriser l’implantation d’Agrexco dans le port de Sète, avec l’argent du contribuable, sans aucune consultation de la population, et au détriment des agriculteurs de la région. C’est sans doute ce qu’il appelle la démocratie, mais, nous n’en n’avons pas la même conception.

Et nous allons le faire savoir ! La coalition anti-Agrexco lance un appel à venir massivement, le samedi 6 mars, dire non à cet encouragement aux constantes violations du droit international par Israël, qui se traduisent par le nettoyage ethnique de la population palestinienne, spoliée de ses terres, emmurée, emprisonnée, affamée et bombardée. Un rassemblement est prévu le samedi matin 6 mars à Montpellier, devant le Conseil régional. Il sera suivi d’une marche jusqu’au port de Sète. Des départs s’organisent à partir de toutes les villes de France, en cars, en co-voiturage et en train. Pour participer à cette mobilisation pour le droit et la justice, afin de faire connaître nos attentes à ceux qui déclarent nous représenter, comme à ceux qui ont l’ambition de se faire élire pour porter nos aspirations: (des centaines de personnes se sont déjà inscrites, départ de plusieurs ville de France)...

A partir de Lille, un car est possible, Le départ se fera entre 18h et 18h30 le 05 Mars,  Le coût du voyage est de 60 euros (aller-retour et petit-déjeuner compris) pour les adultes, et de 30 euros pour les jeunes de 12 à 18 ans. Pour les réservations de Lille Merci de contacter : claudedancette@orange.fr DEROULEMENT DE LA JOURNEE : 8h – à 8 H 45 :

Rassemblement devant le Conseil Régional à Montpellier, prise de paroles des têtes de listes Régionales pour exprimer le refus d’Agrexco, puis en route pour Sète (à pied, en cars ou en voitures, selon les capacités "sportives" de chacun) 12h -12h30 : Pause-déjeuner sur la route 16h15 : marche en direction du port et rassemblement sur le port jusqu’à 18 H 30. Ceux qui comptent arriver en train à Montpellier le samedi matin, et souhaiteraient rejoindre la Marche, peuvent contacter Nabil au 06 35 16 75 89 pour lui indiquer leur heure d’arrivée. Inscrivez-vous (en famille) si ce n’est pas encore fait, et faites passer l’info !

D’avance merci. PALESTINE VIVRA ! FARID CAPJPO-EuroPalestine capjpo-lille@live.fr - http://europalestine.com

J'aurai aimé voir mon fils libre avant de mourir

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 21/02/2010 à 16:23:23

Samedi matin à Toulouse, Marcelle, la maman de Jean-Marc Rouillan, Marcelle, 87 ans : « C'est devenu trop long maintenant, explique l'octogénaire. J'aurai aimé voir mon fils libre avant de mourir. Le temps presse. Je ne vois pas ce qu'on peut dire de plus. La prison de Muret, je peux y aller facilement mais la Pitié Salpêtrière… ».

Le collectif de soutien rappelle que Jean-Marc Rouillan, 57 ans et incarcéré depuis vingt-trois ans, ce dimanche. Selon lui, à titre d'exemple. Les autres membres d'Action Directe sont soit décédé, telle Joëlle Aubron en 2006 après avoir obtenu une réduction de peine pour raisons médicales, ou en liberté conditionnelle comme Nathalie Ménigon, handicapée moteur après deux AVC.

Restent Jean-Marc Rouillan et Georges Cipriani toujours prisonniers pour avoir notamment refusé de renier leur passé.

tous à Fresnes

Informations

Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 15/02/2010 à 20:50:32

Soutien aux camarades enfermés depuis 23 ans, exigeons leur libération !

Rassemblement devant la prison de Fresnes le samedi 20 février à 13h30 !

départ collectif et en co-voiturage d'Arras (et peut être de Lille), rendez vous à la gare à 10h00.

Pour des raisons d'orga, impératif de prévenir de votre présence avant le jeudi 18 février. sur le mail liberez.les@gmail.com ou au 06-19-15-74-98

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Action-directe.net ; CNT santé social et collectivités territoriales ; Collectif Bboykonsian/La k-bine ; Collectif de soutien aux prisonniers d’Action directe – Montpellier ; Collectif des amis et camarades des prisonniers d’Action directe, Frankfort … Paris ; Comité Libérez-les ! de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59-62) ; Commission pour un Secours Rouge International (Bruxelles-Zürich) ; Libérez Les Prisonniers – Bordeaux (LLP 33) ; Secours Rouge (Belgique); Solidarité et Liberté (Belgique)

Arrêtés avec Joëlle Aubron et Nathalie Ménigon en tant que militants d’Action directe, Georges Cipriani et Jean Marc Rouillan sont en prison depuis février 1987 ! Action directe était une organisation qui a fait le choix de la lutte armée en Europe de l’Ouest dans les années 1980. A partir de mai 1979 cette organisation a réalisé des actions contre des institutions de décisions politiques de l´État. En 85/86 AD menait, entre autre, les opérations contre le responsable pour l’État français de la vente d’armes, et contre le P-DG de Renault, responsable de restructurations industrielles et de licenciements de masse. Les quatre d´AD ont été condamnés à perpétuité avec une peine de sûreté de 18 ans. L’État visait leur anéantissement physique et psychique. Ils furent soumis à un traitement spécial : torture par l’isolement, interdiction ou restriction des contacts et de la communication à l’intérieur de la prison et vers l’extérieur. Après 17 ans de prison, les médecins ont diagnostiqué à Joëlle Aubron une tumeur cancéreuse avancée. La mobilisation permit sa libération en suspension de peine en juin 2004. Joëlle est décédée le 1er mars 2006.

Après la période des 18 ans de peine de sûreté, la mobilisation pour la libération de Georges Cipriani, Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan se renforça. Il y eut des campagnes de presse, des actions publiques, des meeting, des concerts, des rassemblements et d'autres actions de solidarité pour remettre la question des prisonniers d'Action directe à l’ordre du jour.

Après plus de vingt ans de prison, Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan obtinrent une semi-liberté. Les restrictions associées à cet aménagement de peine comprenaient une interdiction de se prononcer publiquement sur les faits pour lesquels ils avaient été condamnés, et par conséquent sur leur histoire et sur le contexte politique de l´époque. Jean-Marc donna une interview qui lui valut la révocation totalement arbitraire de sa semi-liberté.

La dernière demande de libération de Georges Cipriani lui fut refusée en appel aux motifs, entre autres, qu'il continue à se prononcer politiquement et qu’il signe toujours ses déclarations en tant que prisonnier d'Action directe. Il lui fut également reproché de ne pas exprimer de regrets. Il est ainsi le seul militant d’Action directe emprisonné qui n'ait bénéficié d’aucun jour de liberté après plus de 22 ans de détention.

Quelques mois après l’annulation de sa semi-liberté, l’état de santé de Jean-Marc Rouillan s’est dégradé. L’administration pénitentiaire a attendu la dernière limite avant de l’hospitaliser d’urgence. Le syndrome de Chester-Erdheim, maladie grave et évolutive, fut diagnostiqué. Cette maladie devrait être traitée, selon les spécialistes, avant la manifestation d’une nouvelle crise. Mais un tel traitement est incompatible avec la détention. Jean-Marc est retourné en prison, sans soins. Les procureurs lui ont dit de prendre ses distances avec l´histoire d´AD et d´exprimer des regrets s´il voulait sortir pour être soigné. L´État veut le laisser mourir en prison.
Nous demandons la libération immédiate de Georges Cipriani et de Jean-Marc Rouillan !

Soutien à la resistance palestinienne de Gaza

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 18/01/2010 à 18:22:09

Gaza, 1 an après:

Grande Manifestation Samedi 6 Février 2010 à 14h

Départ Place de la République

en direction de l'ambassade d'Israël

Gaza, 1 an après:

Briser 3 ans de siège israélien, juger les criminels de guerre, sanctionner Israël

 

Le 27 décembre marquait le premier anniversaire du début de l'agression israélienne contre les Palestiniens de la Bande de Gaza. Les bombardements massifs, les destructions et les massacres (plus de 1400 victimes palestiniennes dont une majorité de civils), sont venus s'ajouter aux effets désastreux du siège total, suscitant l'indignation des opinions publiques internationales. En France, le 10 janvier dernier, nous étions 300 000, unis dans la diversité, à l'appel du Collectif National, dans 100 villes de France.

Les Nations-Unies ont depuis explicitement endossé le rapport du juge Goldstone. Celui-ci demande une levée immédiate du bouclage de Gaza et affirme notamment que l'armée israélienne a sans doute commis des crimes de guerre, voire des crimes contre l'humanité.

Un an après, l'objet de nos mobilisations reste d'actualité. Le blocus est toujours aussi dur, si ce n'est plus puisqu'il interdit en plus toute reconstruction des habitations et édifices détruits. Le gouvernement d'extrême-droite israélien refuse tout compromis. Il faut briser le siège, juger les criminels de guerre, sanctionner Israël. Face à l'impasse des négociations entre Israéliens et Palestiniens, c'est à nous, citoyens, organisations de la société civile, syndicats et partis politiques d'amener nos dirigeants à imposer le respect du droit international.

Gaza, 1 an après: Grande Manifestation

Samedi 6 Février 2010 à 14h

signataires :
Agir contre le Colonialisme Aujourd’hui Alliance For Freedom And Dignity –France (AFD-France), Association des travailleurs maghrébins de France ( ATMF), Association des Tunisiens en France (ATF), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR), Association pour les jumelages entre les camps de réfugies palestiniens et les villes françaises (A.J.P.F.), Association républicaine des anciens Combattants, Campagne Civile de Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP), CICUP, CPPI Saint-Denis (Collectif Paix Palestine Israël), Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix, Droit-Solidarité, Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux Rives (FTCR), Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE), Fédération Syndicale Unitaire (FSU), Génération Palestine (GP), GUPS - Union Générale des Etudiants de Palestine, La Courneuve-Palestine, Le Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix (PAOR), Les Alternatifs, Les femmes en Noir, Les Verts, Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Organisation de Femmes Egalité, Parti Communiste Français (PCF), PCOF, Solidarité Palestine 18°, Union des Travailleurs Immigres Tunisiens (UTIT), Union Juive Française Pour la Paix (UJFP), Union syndicale Solidaires, Comité « Libérez-les ! » de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59-62)

Déclaration du Comité Libérez-les ! à la manifestation en soutien à la Marche sur Gaza et à la résistance palestinienne, du 27 décembre 2009 à Arras.

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 27/12/2009 à 17:55:55

Chers amis soutiens du peuple de Palestine,

Nous sommes aujourd’hui réunis sur cette place un an jour pour jour après le début de l’offensive sioniste sur Gaza. Le Comité Libérez-les ! a pris ses responsabilités pour organiser ce rassemblement, et avec l’aide des jeunes et des moins jeunes des quartiers populaires.

Gaza a subit pendant 22 jours et 22 nuits, un déluge de feu et de sang, par terre, par mer et par air.

L’armée sioniste n’a pas hésité à transgresser toutes les lois internationales en utilisa des bombes au phosphore blanc, qui marquent à vie ceux qui sont brulés et des bombes à uranium appauvri qui tuent par la mort lente et empoisonnent pour des centaines d’années.

En 22 jours les armées sionistes auront tués 1387 habitants de Gaza dont 413 enfants et 109 jeunes filles, mères et grands-mères. Il y a eu 5320 blessés dont plus de 500 sont encore aujourd’hui dans un état critique.

Oui, Israël a commis des crimes contre l’humanité, des crimes qui actuellement, ne sont pas jugés, des crimes de guerre qui ne sont pas dénoncés, ni par les gouvernements des puissances occidentales, ni par les monarchies arabes, ni par les serviteurs des sionistes au moyen orient.

Pourtant le rapport du Juge Goldstone, missionné par l’ONU, est accablant et il démontre qu’il y a eu crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

Malgré cela, l’Europe et les Etats-Unis, au nom de la lutte contre le terrorisme, continuent à soutenir Israël, donc à soutenir le blocus de Gaza…. Et rappelez vous de ces français de la honte qui en janvier 2009, devant les caméras de télévision, avaient soutenu les crimes sionistes, allant jusqu’à demander l’extermination complète de la ville de Gaza par une bombe atomique.

Mais qui sont les terroristes ?

Ceux qui envoient des fusées artisanales sans précision ou ceux qui emploient les armes de guerre les plus sophistiquées ou qui voudraient lancer une arme atomique contre un peuple enfermé dans un territoire cerné de toute part par des murs, des bateaux et des canons de chars ? 

Nous sommes ici en souvenir des martyrs de Gaza, en souvenir des femmes, des enfants et des hommes qui ont péris parce qu’ils sont palestiniens et gazaouis, parce qu’ils sont musulmans et propriétaires de la terre de Palestine… cet affrontement est hautement politiques !

Oui, Israël a commis des crimes racistes contre le peuple palestinien, 1, en lui volant sa terre, 2 en l’enfermant, 3 en le tuant, et 4 en le privant de moyens de survire.

4 raisons d’être ici aujourd’hui pour soutenir les acteurs de la résistance palestinienne et l’ensemble du peuple palestinien.

Dans quelques jours, le 29 décembre, 1350 personnes soutiens internationaux de la Palestine, venues de 42 nations différentes, prépareront avec des milliers de palestiniens et soutiens arabes, une marche vers le point de passage d’Erez situé à la frontière en Gaza et l’Egypte.

Ils seront le 1er janvier 2010, des dizaines de milliers qui pacifiquement vont tenter de rompre le silence, de rompre l’apartheid, de libérer le ghetto de Gaza…

Oui ils seront des milliers qui tenteront de montrer au monde, les sévices subis, les cicatrices de cette infâme barbarie de l’opération « plomb durci, de révéler la misère qui sévit derrière le mur de la honte construit pour cacher la réalité.

A cette heure, nous ne savons pas encore quelle sera la réaction des milices et militaires sionistes, ni encore celle de l’Egypte qui entend empêcher que se déroule cette marche internationale pour briser le blocus de la ville ghetto de Gaza…

On peut se demander aujourd’hui quel rôle joue Moubarak et dans quel camp il se trouve ? A-t-il décidé d’étouffer Gaza au nom d’un processus de paix qui asservit tout un peuple et qui fait négation de son histoire ? 

Cette marche sur Gaza, la freedom palestin march, préparée depuis le mois 8 de cette année, restera à jamais dans l’histoire, et même si nous ne sommes pas sur place, notre soutien ici renforce la détermination des marcheurs de Free Palestine.

Aujourd’hui, un mur de 8 m de haut, côté sioniste, demain des barrières en tôle, de 30 m en profondeur sur une distance de 10 kms, côté égyptien… des murailles visibles et invisibles qui empêcheront le passage clandestins du minimum vital interdit par le blocus israélo-égyptien depuis 3 ans.  

Car depuis un an, malgré la destruction quasi complète de la ville de gaza, les milliers de blessés et les centaines de milliers de sans abris, seulement quelques camions ont pu pénétrer avec quelques tonnes de nourritures, de matériel médical et de matériaux de construction ou de dépannage.

Gaza n’a pu tenir que grâce au courage de ses enfants, des gamins qui ont creusés et construits des tunnels de plusieurs centaines de mètres à 20 m de profondeur, pour acheminer la nourriture et les besoins vitaux à une population qui, sans eux aurait été affamée.

Israël, 1er bénéficiaire mondial des aides économiques venues des USA,

L’Egypte, 2ème bénéficiaire mondial des aides économiques venues des USA

Et au milieu 1 800 000 de palestiniens qui restent debout et déterminés malgré cet encerclement.

1 800 000 pour résister quand de l’autre côté en Cisjordanie, certains politiciens corrompus osent encore parler de processus de paix alors que leurs concitoyens sont considérés comme des sous hommes, expropriés, parqués dans des cités ghetto sans eau ni électricité, miséreux sans travail, malades sans accès aux soins et à l’éducation...

Mais qui veut la guerre, qui veut la Paix ?

Qui opprime, qui résiste ?

Qui colonise et qui a été volé de ses terres historiques ?

Qui fait entrer des milliers de ressortissants venus des 4 coins de la planète et qui empêche la diaspora palestinienne chassée par la Nakba en 1948, de rentrer ?

Qui tient enfermé  les 11 000 prisonniers politiques palestiniens (ils étaient 7300 en 2004) dans des geôles à la limite de camps concentrationnaires nazis ?

Comment pourrions accepter que des êtres humains, combattants de la liberté, prisonniers politiques, soient enfermés pendant des années et sans soins, dans des cellules d’isolement de 2,00 M par 1,20 M par 1,70 M dans des prisons construites en plein désert du Néguev ? Sans mettre de côté les tortures physiques et mentales !

Comment accepter que les responsables politiques, qui ne se sont ni dévoyés ni corrompus, tels que Marwan Barghouti ou Amhad Saadat, mais aussi les 48 députés du parlement palestinien élus lors des dernières élections, élections reconnues comme démocratique par les observateurs internationaux mandatés par l’ONU, soient enfermés depuis des années, gardés par des anglais et des américains, avant d’être livrés à Israël ?.

Et bien sur sans oublier le franco palestinien Salah Hammoudi, incarcéré depuis 2005 sans jugement, et le libanais du FDLP Georges Ibrahim Abdallah, libérable depuis 1999 mais qui reste enfermé depuis 1984 dans les prisons françaises,.

Chers Amis, Il y a bientôt 20 ans, Nelson Mandella était libéré après 27 années de prison pour avoir lutter contre l’apartheid et le racisme ordinaire.

Il a été soutenu pendant ces 27 années par tous les démocrates et les cultes du monde, qui ont exigés, sa libération, la fin de l’apartheid, l’égalité et la démocratie. Et son organisation, l’ANC a lutté avec les armes, et résisté pendant cette longue période face à la furie des polices et milices blanches.

Les racistes afrikaners ont subit l’embargo et la pression des peuples du monde entier mais pas et jamais d’Israël (qui se ressemble s’assemble dit le dicton).

Etranglés économiquement, ignorés diplomatiquement, écartés sportivement, ils ont du se résigner à comprendre que la terre qu’ils avaient volées aux peuples zoulous, tsonga, swazi…, que la pratique de l’apartheid et de la violence raciste…, les conduisaient dans un mur sans retour !

L’histoire nous donnera donc raison, et même si aujourd’hui on va encore nous regarder comme des gens venus d’une autre planète, ou comme des terroristes et des antisémites que nous ne sommes pas ! Chers Amis, Soyons fiers d’être ici ce 27 décembre !

Solidarité avec la résistance palestinienne, solidarité avec Gaza et le peuple de Palestine opprimé !

Palestine Vivra, Palestine Vaincra !

La lutte continue jusqu’à la victoire contre le blocus, l’occupant et la barbarie !

Honneur aux martyrs de Gaza, de Sabra et de Chatila, aux milliers de combattants tombés pour la liberté et la souveraineté de la PALESTINE !

Marchons pour Gaza ! Marchons contre le blocus et l’apartheid.

Marchons pour une Palestine souveraine, une et indivisible !

Marchons pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes !

Marchons en soutien aux 1350 courageux marcheurs de Freedom Palestine March !

Marchons pour exiger la libération sans condition des 11 000 prisonniers palestiniens, de Salah Hammoudi et de Georges Ibrahim Abdallah.

 

 


FPLP-LL mêmes paroles

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 24/12/2009 à 12:03:46

Le camarade Muhana, secrétaire du FPLP , a lancé un appel urgent à l'unité nationale, disant que c'est une nécessité pour la victoire, et que tous les prisonniers politiques en Cisjordanie et à Gaza doivent être libérés et l'unité rétablie sur la base de la cause nationale palestinienne et de l'intérêt national palestinien, répondant aux sacrifices des milliers de martyrs, blessés et prisonniers : garantissant un état indépendant avec Jérusalem comme sa capitale, l'autodétermination et le retour de la diaspora.

Le Camarade Muhanna a salué le peuple palestinien de la Palestine occupée de 48, de la Cisjordanie, de toute la Bande de Gaza, dans les camps et dans tout le monde de la diaspora et en exil, exprimant la détermination totale du Front à lutter pour la réalisation de la victoire totale sur le régime d'occupation criminel fasciste.

Il a rappelé en la soulignant l'expérience historique du Front dans la confrontation avec le Sionisme, comme une extension de la lutte du Mouvement Nationaliste Arabe.

Ainsi le Front continuera à suivre tout au long la trajectoire de son histoire dans la lutte révolutionnaire pour arriver à la victoire et la défaite totale de l'ennemi sioniste criminel et de tout le camp qui est derrière lui et qui lui apporte sa puissance et son agressivité et affaiblit notre peuple et empêche son progrès, le camp impérialiste et ses armes et accessoires réactionnaires, sous la direction barbare de l' impérialisme U.S..

Le Camarade Muhanna a terminé son discours par un appel à l'unité nationale, invoquant les couleurs du drapeau palestinien et des bannières des factions palestiniennes : le vert pour le Hamas, le blanc pour le Fatah, le noir pour le Jihad islamique et le rouge pour le FPLP, appelant tout notre peuple à être uni sous la totalité du drapeau national de la Palestine.

 

 

La nouvelle Ministre des Affaires Etrangères européenne fustige « l’occupation israélienne

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 19/12/2009 à 18:41:59



Catherine Ashton a élevé mardi une critique virulente de l’ « occupation israélienne » dans son premier discours comme première haute représentante de l’Union Européenne pour les Affaires étrangères et la politique sécuritaire.

La femme d’Etat britannique, qui a aussi servi comme Commissaire pour le Commerce dans la Commission Européenne, a dit que d’après l’UE, « Jérusalem Est est un territoire occupé, comme la Cisjordanie ».

Mme Ashton a réclamé qu’Israël lève immédiatement son blocus de la bande de Gaza et a rappelé que l’UE s’oppose à l’existence de la barrière de séparation comme aux démolitions de maisons et aux expulsions de Palestiniens de leurs foyers à Jérusalem-est.

La femme d’Etat, dont le titre est baronne Ashton de Upholland, a aussi qualifié le gel partiel des constructions de colonies en Cisjordanie de « premier pas », par opposition aux ministres des Affaires étrangères des pays de l’Union qui en avaient « pris note positivement ».

Dans son discours aux députés européens à Strasbourg, Mme Ashton, qui n’a été nommée que récemment au nouveau poste, a dit qu’elle a parlé avec les Israéliens, les Palestiniens et le Secrétaire d’Etat US sur le rôle du quartet de médiateurs internationaux, et sur celui de son envoyé spécial dans la région, Tony Blair.

Mme Ashton a déclaré avoir dit à Blair personnellement que « Le Quarter [un groupe spécial mis en place par les USA, l’UE, l’ONU et la Russie] doit faire la preuve qu’il vaut l’argent dépensé et qu’il peut se revigorer ».

Après sa déclaration, plusieurs députés de l’aile Libérale du parlement ont appelé à des mesures punitives contre Israël, y compris la suspension de l’accord d’association avec l’EU. Le membre Irlandais de centre-gauche Proinsias De Rossa, qui a visité la Cisjordanie le semaine dernière, a qualifié le traitement des Palestiniens par Israël de forme d’ "apartheid”.

Cette fois-ci ça n’a été ni l’« infâme » président suédois poussant à une résolution européenne anti-israélienne, ni un « juge qui rêve éveillé » britannique lançant un mandat d’arrêt contre un ancien ministre des Affaires étrangères. La critique d’Israël est devenue le langage de choix du discours européen.

Quand le gouvernement israélien offre de nouveaux avantages aux colons et que les pourparlers avec les Palestiniens sont dans l’impasse, même le bras long des superpuissances est impuissant. Y compris l’ex-ambassadeur US en Israël Martin Indyk, un Juif dévot qui sert de conseiller au président US Barack Obama, ne cache pas sa peine devant la politique des colonies.

Indyk a récemment dit à Haaretz lors d’une interview que des déclarations par des personnalités comme le ministre sans portefeuille Benny Begin, d’après qui les constructions de colonies continueront malgré le moratoire, vont contre les intérêts d’Israël. Il a dit que ces commentaires, de même que la décision d’injecter des fonds dans les colonies isolées, renforcent l’impression que la déclaration d’un gel [de la colonisation] ne vaut même pas le papier sur laquelle elle est écrite. Il a averti que le Premier Ministre Benjamin Netanyahou paiera le prix politique des décisions, sans gagner les bénéfices escomptés pour Israël sur la scène internationale.

 

HONTE aux Expulseurs et aux racistes !

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 13/12/2009 à 17:41:17

Selon des sources sûres venues de la Cimade, le ministère du racisme, de l’identité pétainiste et des expulsions, va affréter une nouvelle fois un avion à l’aéroport de Lille Lesquin le mardi 15 décembre, afin qu’une dizaine de réfugiés afghans puissent passer Noël dans leur pays occupé et en guerre.

Aujourd’hui, le Comité Libérez-les de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59-62) tient à réparer l’injustice qui a été faite à ce ministère, le préféré des Français Monsieur, en lui remettant le "prix Goebbels de la honte", car comment est-il possible que seul un président des États Unis, noir, a-t-il pu recevoir celui de la paix pour avoir renforcer la guerre en Afghanistan.

Ainsi, avec ce prix Goebbels, du nom d’un ministre, suicidé dans un bunker à Berlin le 1er mai 1945, qui avait déclaré : "C’est l’un des droits absolus de l’Etat de présider à la constitution et au façonnage de l’opinion publique",  le ministère des "français d’abord et des avions charters", pourra fêter les 65 ans de sa mort, le 1er mai à Cauchy à la Tour, près de Bruay Labuissière, dans la maison de naissance de son pair, Philippe Pétain, une maisonnette qui vient d’être remeublée avec les meubles originaux du Maréchal, "héros des français d’abord, des nostalgiques des croix de feu et gammée, président de l’association de ceux qui ont déportés..."

L’identité nationale, c’est 1789, c’est la Commune de Paris, c’est 1936, c’est 1948, c’est la résistance au nazisme, c’est le soutien aux luttes d’indépendance des peuples colonisés...c’est la lutte pour la Paix et le droit des peuples a disposé d’eux mêmes !

L'identité nationale, c'est la révolution pour l'abolition des privilèges, des classes et des castes !

Honte aux expulseurs, solidarité avec les expulsés,

On est pas de Tarnac, mais soyons sur le Tarmac de Lille Lesquin

Quand les salauds agissent !

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 11/12/2009 à 21:38:55

DERNIERE PERVERSITE DE MADRID :

La  fouille à corps des familles de prisonniers politiques basques

                Jusqu’où laissera-t-on aller les autorités espagnoles ? Jusqu’à quand leurs méthodes -dites de « défense de la démocratie » mais qui n’ont rien de démocratique- resteront-elles impunies ? Jusqu’à présent, les dénonciations et recommandations d’organismes comme l’ONU ou Amnesty International n’ont eu aucun effet. Et les silences, mensonges et autocensures des médias dominants ne font qu’aggraver les choses.

            Depuis début novembre, un nouveau pas vient d’être franchi –un de plus- dans le traitement arbitraire infligé aux prisonniers(ères) politiques basques et à leurs familles. Ces familles voient maintenant les conditions de leur droit élémentaire de visite, remises en question, en péril, alors qu’elles étaient déjà difficiles et, parfois même, dangereuses.

 

            Chaque semaine, plusieurs familles partent de Bayonne, d’Anglet ou d’autres villes et villages du Labourd et de Basse-Navarre, en Pyrénées-Atlantiques, pour effectuer un voyage souvent très long, pour réaliser des aller-retour de 2400 km en deux jours, afin de rendre une courte visite à leurs proches incarcérés dans de lointaines prisons espagnoles ou françaises, des prisons aussi éloignées que possible –déjà- pour réduire au minimum ces possibilités de visites.

            Depuis plus d’un mois, une nouvelle menace, qui se concrétise et s’amplifie chaque week-end, est venue s’ajouter à tout l’arsenal répressif touchant les prisonniers(ères) politiques basques et leurs familles ;  arsenal toujours plus sophistiqué, toujours plus pervers mais qui n’a rien résolu ces 35 dernières années, au contraire. Désormais, suivant une nouvelle directive de Madrid, appliquée de façon discriminatoire tout spécialement aux familles des prisonniers politiques basques, celles-ci peuvent être dorénavant traitées comme des délinquants en puissance, sans qu’aucun acte délictueux ne puisse leur être imputé à ce jour. LEUR DELIT : avoir un lien de parenté avec un ou une prisonnier(ère) politique basque et lui rendre visite.

            Suivant cette nouvelle directive –non spécifiée par une loi- les familles peuvent subir une fouille à corps exhaustive, en étant palpées manuellement sur tout le corps et/ou totalement dénudées, de force si les fonctionnaires le veulent, avant de pouvoir réaliser une visite. Exemple : Un visiteur qui souhaitait voir sa compagne, Agurtzane Izarza, incarcérée à ALICANTE, et qui avait refusé d’être dénudé par les fonctionnaires s’est vu déshabiller de force par quatre gardes civils appelés par ceux-ci et sans aucun résultat : Il ne cachait rien de répréhensible comme l’avaient déjà détecté portique de sécurité et raquette manuelle électroniques, procédés autorisés par la loi, eux. Autre cas : le samedi 5 décembre à la prison de SORIA, les fonctionnaires ont refusé les béquilles en bois de la prison à  un handicapé physique qui venait visiter Gaizka Gañan et, sans même essayer d’utiliser la raquette, l’ont obligé à enlever son pantalon alors qu’il ne pouvait le faire lui-même. Les mots «humiliation» et «atteinte à la dignité» sont-ils trop forts ?

            Depuis l’application de cette nouvelle mesure, à ce jour environ 200 prisonniers(ères) politiques basques n’ont pu recevoir de visite. Des avocats ont mis en route les recours nécessaires mais les procédures sont toujours très longues et peuvent durer plusieurs années en Espagne. Les autorités espagnoles ont très largement le temps de sévir «à loisir», comme elles peuvent -aujourd’hui encore- torturer pendant les gardes-à-vue qui sont toujours sous le régime de l’incommunication (au secret) malgré toutes les recommandations de l’ O N U.

            Toutes les mesures mises en œuvre depuis plusieurs décennies pour «en finir» avec les aspirations majoritaires du Peuple basque n’ont fait qu’aggraver, prolonger ce conflit, inutilement et inhumainement. Le traitement fait aux prisonniers(ères)  politiques basques et à leurs familles est un condensé des méthodes arbitraires utilisées plus largement et qui ne font qu’intensifier de façon cruelle et irresponsable toutes les souffrances. Et tout ceci dans quel but ? Pour quel résultat ?                            Les familles GRAMONT, TOYOS et PAROT pour ETXERAT Iparralde

(contact : 06 65 74 69 25  - urtsoaparot@yahoo.fr)

A l'appel des 5.org, pour les 5 le 4 décembre

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 14/11/2009 à 14:09:00

Le Comité "Libérez-les!" relaie l'appel des camarades des "5.org" qui organiseront le vendredi 4 décembre leur rassemblement mensuel en solidarité avec les 5 patriotes cubains incarcérés dans les geôles étasuniennes depuis plus de 11 ans.

Ce 14ème rassemblement aura lieu devant le Théâtre d'ARRAS (en centre ville) de 18 à 19 heures en présence de Monsieur l'Ambassadeur de la République de CUBA et du 1er Conseiller politique.

Chaque mois, depuis septembre 2008, des dizaines de militants exigent la libération des 5 héros, injustement incarcérés suite à des parodies de jugement dénoncées par de nombreuses personnalités du monde entier dont plusieurs Prix Nobel de la Paix.

Malgré les nombreuses manifestations mondiales, les prises de positions politiques, les pétitions, les pages achetées dans les plus grands journaux étasuniens... Les gouvernements étasuniens et européens restent sourds et aveugles à la demande de re-jugement des 5 patriotes cubains par des tribunaux intègres et sans fourvoiement avec la mafia cubaine de Miami.

Le 4 décembre 2009 à Arras, de 18 à 19 heures, soyons des centaines à exiger la libération des 5 patriotes cubains, et à montrer la solidarité internationale avec le Peuple Cubain qui partout sur l’Ile affiche ses 5 héros.

Appel aux forces progressistes internationales Par Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP)

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 03/11/2009 à 18:57:06

Des protestations ont récemment accueilli les dirigeants et représentants de l’Etat occupant partout où ils se sont rendus- en octobre 2009 aux États Unis, l’ancien premier ministre de l’occupation et criminel de guerre Ehud Olmert a été chassé de ville en ville, hué à chacune de ses arrivées et dénoncé pour ses crimes de guerre. Le vice-ministre des affaires étrangères Daniel Ayalon a été contesté et son discours à la London School of Economics le 26 octobre 2009 a été interrompu. Le Front Populaire pour la Libération de la Palestine salue tous ces manifestants et appelle tous les Palestiniens, toutes les communautés arabes et tous les activistes internationaux pour la justice à faire taire ces criminels de guerre, racistes et oppresseurs partout où ils vont !

Accueil d’Olmert à Chicago

Les dirigeants et les représentants de l’Etat d’occupation voyagent en tant qu’invités privilégiés. Le tristement célèbre Olmert, qui a présidé au meurtre de plus de 1400 Palestiniens à Gaza en décembre 2008-janvier 2009 et 1200 Libanais en juillet 2006, crimes qui ne sont que les moindres de sa carrière d’oppression raciste et meurtrière par le biais du mécanisme de l’Etat sioniste illégitime, colonialiste, a demandé plus de 50 000 dollars pour une prise de parole publique lors de sa récente tournée aux États-Unis.

Néanmoins, la réalisation la plus notable de la tournée d’Olmert a été la profondeur de l’indignation, de la colère et de l’activité qu’il a déclenchées dans chaque ville où il est entré, où des organisations progressistes, des groupes de solidarité et des communautés palestiniennes et arabes ont uni leurs forces pour perturber ses discours, procéder à des "arrestations de citoyens", s’engager dans des manifestations, des die-ins et des rassemblements de masse, et exposer ses crimes devant son public et devant le monde. [1].

Des centaines de milliers ont pu voir des vidéos en ligne témoignant de la puissance des manifestants pour faire taire Olmert à Chicago et à San Francisco. La lutte pour exposer ces criminels de guerre, toutefois, n’est pas terminée avec Olmert. Des juristes au Royaume-Uni et partout en Europe envisagent d’utiliser les lois de la juridiction universelle pour poursuivre les criminels de guerre et de les inculper pour leurs crimes et les visites du Maire de Jérusalem nommé par l’occupation, Nir Barkat, et de l’actuel criminel en chef de l’occupation, Benjamin Netanyahu, sont Planifiées, qu’il faut accueillir avec une manifestation de protestation Évidente dans les prochaines semaines aux États-Unis.

Chaque leader, chaque représentant de l’Etat occupant doit être réduit au silence partout où ils parlent et accueillis avec les plus forts cris de rejet. Les empêcher de parler - qu’il soit bien clair que le peuple du monde est au côté du peuple de Palestine et n’accepte pas ces criminels, racistes et occupants, qu’on ne leur permettra pas de parler comme d’habitude, quand le seul endroit où ils devraient parler est devant un tribunal international, à leur procès pour leurs crimes contre l’humanité ! Les dirigeants et les commandants militaires des Etats occupants doivent se trouver face à des poursuites judiciaires et à la peur d’être arrêtés partout où ils vont. Nous recommandons aux avocats du peuple d’utiliser la juridiction universelle et les autres lois des droits de l’homme pour tenter de traduire en justice les criminels de guerre et nous faisons appel aux avocats du peuple et aux organismes juridiques du monde pour continuer à étendre de semblables procès et pétitions exigeant des poursuites criminelles pour arrestation.

Ces criminels et ces commandants se promènent en liberté avec le sang de milliers de Palestiniens et d’Arabes sur leurs mains, détenant des dizaines de milliers de Palestiniens en otage dans les prisons inhumaines de l’occupation. Ils doivent faire face à l’arrestation, aux poursuites judiciaires et aux procès criminels partout où ils tentent d’aller et être repoussés à chaque frontière. Que l’expression internationale de la complicité, du silence et du soutien pour les crimes de l’occupation venant de la prétendue "communauté internationale" soit contrée par le soutien populaire international à la lutte palestinienne pour l’autodétermination, le retour et la libération nationale qui peut rendre et qui rendra ces criminels tristement célèbres responsables de leur vol de la terre palestinienne, de la destruction de la vie des Palestiniens et de la tentative de génocide.

L’Etat d’occupation coloniale illégitime tout entier doit être soumis à un total isolement populaire international. Le gouvernement des États-Unis est le premier commanditaire de l’occupation, lié à celle-ci dans une alliance stratégique économique, militaire et politique de grande envergure. L’Union Européenne est au mieux complice et souvent activement engagée à fournir un soutien à l’Etat d’occupation et à ses crimes contre les Palestiniens et le peuple arabe, tout en criminalisant notre résistance. Les régimes arabes complices et réactionnaires restent silencieux tandis que les occupants détruisent les maisons palestiniennes, assiègent Gaza, construisent des colonies et des murs de l’apartheid, polluent notre eau et volent notre terre, sionisent Jérusalem, menacent la population palestinienne de la Palestine occupée de 48 d’une élimination ethnique massive, dénient le droit au retour de millions de réfugiés palestiniens, emprisonnent des milliers de notre peuple et continuent leur occupation militaire brutale. La soi-disant "communauté internationale" est dominée par la volonté de l’impérialisme US. Toutefois, les peuples du monde, les forces progressistes et les pays édifiant la résistance contre le monde unipolaire des États-Unis sont une force opposante qui ne peut pas être réduite au silence ni vaincue par la technologie militaire de l’impérialisme.

Au Liban, les tueurs de Olmert ont été forcés à la défaite par la puissance de la résistance. En Irak et en Afghanistan, l’armée de milliards de dollars de l’impérialisme U.S a été maintes et maintes fois piégée par la puissance de la résistance. Des centaines de milliers de personnes dans le monde sont descendues dans les rues pendant l’agression de Gaza, exigeant de mettre un terme aux crimes de l’occupant. A travers l’Amérique Latine, il y a un élan massif et populaire qui tient fermement sa position contre l’impérialisme et aux côtés du peuple palestinien, du Venezuela à la Bolivie, à Cuba et à l’Equateur.

Le Front Populaire pour la Libération de la Palestine appelle toutes les organisations populaires et toutes les forces progressistes au monde à faire tout leur possible pour isoler complètement à l’échelle internationale l’état occupant dans toutes les formes et dans tous les lieux. Israël doit être un Etat paria, complètement rejeté dans toute rencontre et arène internationales.

Chaque produit, entreprise, fonctionnaire, gouvernement, institution culturelle ou universitaire d’Israël complice du sionisme peut et doit être boycotté, évité, soumis à une sanction totale et totalement déconsidéré et isolé.

 Plusieurs fédérations et syndicats internationaux de travailleurs - dont le British Trades Union Congress, le Congress of South African Trade Unions, le Irish Congress of Trade Unions, et le Canadian Union of Public Employees - ont pris des mesures pour isoler l’occupant. Nous leur recommandons d’appeler les syndicats et les militants du travail du monde entier à suivre leur exemple et à agir au nom de la solidarité internationale des travailleurs pour refuser de traiter les cargaisons sionistes, mettre fin à tous les partenariats avec la Histadrout sioniste et s’engager en pleine solidarité avec leurs frères et sœurs travailleurs palestiniens luttant sous le poids de l’occupation. Nous nous souvenons du peuple de Grèce qui stoppait l’expédition des armes U.S. vers l’Etat occupant au cours de l’agression contre notre peuple à Gaza et l’alliance des travailleurs et des forces de gauche et progressistes qui a permis que cet isolement devienne effectif, qui doit être répété partout !

Nous demandons à tous les étudiants palestiniens, arabes et de toutes nations et aux organisations d’étudiants de s’organiser, de rejeter et d’interdire tous les criminels de guerre dans leurs les collèges et universités, d’unifier le corps étudiant contre les crimes de guerre et de l’occupation et de se tenir du côté des étudiants en Palestine qui sont face à l’occupant.

Nous faisons appel aux travailleurs culturels et universitaires et à leurs organisations et institutions pour boycott et isoler les institutions culturelles et académiques de l’Etat occupant. Ces institutions font partie intégrante du tissu sioniste de l’Etat, parrainé par l’Etat d’occupation lui-même, et elles sont engagées dans une complicité active et silencieux complicité, le service et les relations publiques de l’Etat occupant criminel, raciste et illégitime. Il y a aucun accueil et aucun partenariat pour l’occupant et ses crimes. Nous recommandons à tous ceux qui pris en main ce boycott dans le monde en soutien avec les masses palestiniennes de les appeler tous instamment à redoubler d’efforts à cette fin !

Les criminels de guerre qui sont à la tête de l’Etat occupant illégitime, raciste, colonialiste sioniste appelé Israël doit continuer une opposition vocale, forte et ininterrompue partout où ils vont. Ils peuvent et doivent être interdits de parole et de voyage. Ils doivent savoir que partout où ils iront, ils seront tenus responsables de leurs actes et qu’ils n’échapperont pas à la justice du peuple du monde entier. Le Front Populaire pour la Libération de la Palestine salue tous ceux qui dans le monde entier sont du côté du peuple de Palestine.

Ensemble, nous clamons : Victoire pour la Résistance ! Liberté pour tous les prisonniers ! Retour pour tous les réfugiés ! Indépendance, autodétermination et libération de toute la Palestine !

Faisons taire ces criminels de guerre - ils parleront uniquement lorsqu’ils seront devant la justice pour leurs crimes !

[1] Les "die-ins" sont des formes de protestations où les participants simulent d’être morts

 

Communiqué du Comité « Libérez-les ! » du 31 octobre

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 01/11/2009 à 09:04:56


Il y a quelques semaines, l'avocat de Jean-Marc Rouillan, incarcéré depuis 1987, avait introduit une demande de transfert vers Paris, afin qu'il bénéficie de la thérapie adaptée à la maladie d’Erdheim-Chester, dont il est atteint depuis le mois d’avril et qui n’était pas soignée.

Pour toute réponse, la Justice et l’Etat vengeur vient de transférer Jean-Marc au centre de détention de Muret, près de Toulouse, et ce en toute catimini.

Après avoir passé 21 ans en prison, bénéficié de quelques mois de semi conditionnelle, puis quelques semaines dans une unité hospitalière sécurisée interrégionale de Marseille, il avait été de nouveau incarcéré à la prison des Baumettes où il ne recevait plus aucun soin, il vient donc d’ être maintenant transféré vers Muret.  

Le lundi 26 octobre, il avait été confronté de nouveau à ses juges et aux experts médicaux, par visioconférence entre Marseille et Paris où a été examinée sa demande de suspension de peine pour raison médicale et un éventuel déplacement vers l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.

Faute de Pitié, c’est Muret… Certes, la prison de Muret est mieux adaptée à son état de santé, mais c’est loin d’être le lieu capable de soigner au mieux voire de ralentir l’évolution de la maladie.  

Il est clair que le prisonnier politique Jean-Marc ROUILLAN subit une vengeance sans pareil depuis des décennies, la vengeance d’un Etat, la vengeance d’une Justice à ses ordres, la vengeance d’une caste bourgeoise qui donne les ordres.

Jean-Marc, le prolo militant dans la lutte armée contre les faiseurs de guerres et de misère, Rouillan le combattant d’AD, malade de la prison depuis bientôt 23 ans… face à des bourreaux libres et bien portants qui continuent à vendre des armes, à perpétrer les guerres et la misère en toute impunité…l’actualité le démontre : Angola Gate et 8OO OOO chômeurs de plus en 11 mois…

La seule chance de Jean-Marc ROUILLAN, mais aussi de Georges CIPRIANI, de Georges Ibrahim ABDALLAH et de tous les prisonniers politiques anticapitalistes, anti-impérialistes, anticolonialistes et antisionistes, face à cette machine internationale à broyer les êtres humains, c’est notre solidarité la plus complète, une solidarité de classe et de masse, une solidarité ouvrière et prolétarienne, une solidarité internationaliste !

Outre toutes les convictions politiques, syndicales, philosophiques ou religieuses, chacun d’entres nous peut lui écrire afin de lui témoigner soutien, solidarité et espoir. Jean-Marc n’a jamais faibli, n’a jamais trahi, n’a jamais renié son engagement politique, et pourtant il est sous pression constante depuis 22 ans et 8 mois et dans les pires des conditions :

Jean-Marc Rouillan

Numéro d'écrou 9496 A109

Centre de détention de Muret

Route de Seysses

31600 Muret

 

Pour les 5 patriotes cubains incarcérés depuis 11 ans aux USA

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 17/10/2009 à 12:46:59

Déclaration du Mouvement aux Etats-Unis pour la libération des Cinq envers la solidarité internationale

Nous faisons cette Déclaration au nom des organisations suivantes: le Comité national des Etats-Unis pour la libération des Cinq, le Comité international pour la libération des Cinq et les organisations de l’émigration cubaine regroupées à Miami au sein de l’Alliance martiste: la Brigade Antonio Maceo, l’Alliance martiste (en tant qu’organisation individuelle), l’Alliance des travailleurs de la communauté cubaine (ATC), l’Association José Marti et le Cercle bolivarien de Miami, en représentation de toutes les organisations et partis politiques qui aux Etats-Unis font partie du mouvement de solidarité avec les Cinq.

A travers cette Déclaration nous réaffirmons notre engagement inébranlable de maintenir et de renforcer nos efforts pour exiger la libération immédiate de nos cinq frères Gerardo Hernandez, Ramon Labañino, Antonio Guerrero, Fernando Gonzalez et René Gonzalez, innocents des chefs d’accusation que le gouvernement leur impute.

Aujourd’hui, 13 octobre 2009, a eu lieu dans cette ville de Miami, à la Cour fédérale du district Sud de la Floride, l’audience de réduction de peines d’un de nos cinq frères, Antonio Guerrero, une des trois qui ont été ordonnées en septembre 2008 par l’ensemble de la Cour d’appel du onzième circuit. La Cour fédérale de district n’a pas encore fixé de dates pour les deux autres audiences de réduction des peines: celles infligées à nos frères Ramon Labañino et Fernando Gonzalez.

 

En septembre 2008 l’ensemble de la Cour d’appel du onzième circuit a annulé les peines à perpétuité d’Antonio et de Ramon, accusés de complot pour commettre un délit d’espionnage, et elle a aussi annulé la peine de 19 ans de prison de Fernando pour d’autres délits, des peines qu’on leur a infligées en décembre 2001.

Indépendamment du procès judiciaire et des décisions qui en émanent, dans lequel nos cinq frères sont impliqués, notre engagement pour exiger la libération immédiate des Cinq demeure et demeurera inébranlable jusqu’à l’obtention de leur libération.

Le procès judiciaire engagé contre nos cinq frères n’a rien n’à voir avec la justice. Il s’agit, et il s’est toujours agi d’une affaire politique.

Depuis le triomphe de la Révolution cubaine en 1959, les gouvernements des Etats-Unis, ont maintenu contre le peuple de Cuba une politique d’agression permanente. Le recours à la violence contre le peuple cubain a constitué une part fondamentale de cette politique d’agression. Les gouvernements des Etats-Unis ont été durant ces décennies impliqués directement ou indirectement, à travers des organisations terroristes de l’extrême-droite cubano-américaine, dans d’innombrables actions terroristes contre le peuple cubain, qui ont causé la mort de plus de 3 478 Cubains, et handicapé à vie plus de 2 099 autres, mettant en danger la paix, la sécurité et le bien-être de ce peuple.

Dans un acte d’autodéfense de son peuple, le gouvernement cubain, comme le ferait n’importe quel autre gouvernement responsable, a confié à ces cinq Cubains la tâche d’infiltrer les organisations terroristes de l’extrême-droite cubano-américaine qui à Miami, pendant des décennies, ont impunément mené des campagnes de mort et de terreur contre le peuple cubain. Telle était la tâche des Cinq, la seule.

Au lieu d’arrêter les terroristes et de les traduire devant les tribunaux pour leurs crimes, le gouvernement des Etats-Unis, complice de ces funestes campagnes de mort et de terreur, a arrêté les Cinq, cela fait 11 ans depuis le mois de septembre dernier, et les a maintenu jusqu’ici arbitrairement en prison.

C’est pour ces raisons qu’aujourd’hui à Miami nous réaffirmons et nous faisons savoir à nos cinq frères, à leurs familles, à tous nos camarades du mouvement pour la libération des Cinq aux Etats-Unis et dans le monde, ainsi qu’au peuple cubain, notre décision inébranlable de continuer et d’accroître nos efforts pour obtenir leur libération immédiate.

A Miami, le 13 octobre 2009.       

 

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Marche desGuinéens de Lille

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 04/10/2009 à 10:01:43

La communauté guinéenne éprise de Paix, de Justice et de Liberté, appelle à une Marche à la mémoire des multiples victimes innocentes tombées sous les balles de la junte militaire barbare de Conakry le 28 Septembre 2009.

Cette Marche aura lieu à Lille le Samedi 10 Octobre 2009 de 14 heures 30 à 18 heures.

Elle partira de la Place République (Métro république, ligne 1) et se dirigera vers la Gare à travers la rue piétonne pour ensuite revenir à République.

 

Contacts : 06 20 03 15 74 barry / 06 50 21 10 42 Diakité / 06 16 71 55 92 Sadio

 

 

Jon ANZA a été assassiné !

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 03/10/2009 à 12:15:45

GUERRE SALE EN EUSKAL HERRIA

Un corps policier espagnol aurait enterré Jon Anza en territoire français.

Gara


Selon des sources tout à fait fiables auxquelles Gara a eu accès, le donostiarra Jon Anza aurait été intercepté dans le train en direction de Toulouse, le 18 avril, par des agents d’un corps policier espagnol. L’enlèvement du militant d’ETA, gravement malade, aurait donné lieu à des interrogatoires illégaux au cours desquels il serait décédé. Ces sources affirment qu’ils ont décidé de se débarrasser de son corps sans vie, l’enterrant en territoire français.


Gara-2009-10-02
DONOSTIA-. De nouveaux renseignements concernant la disparition du militant d'ETA Jon Anza lorsqu’il se rendait à un rendez-vous avec des membres de l’organisation armée, le 18 avril dernier, débouchent sur un dénouement non équivoque : le décès de l’ancien prisonnier donostiarra. D’après des renseignements provenant de sources qui ont eu un contact direct avec des personnes au plus près de cette affaire et auxquels Gara a eu accès, ont confirmé qu’un corps policier espagnol est l’auteur de l’interception du donostiarra, il y a une demi année, ainsi que de son enlèvement.
Les renseignements peuvent se résumer ainsi : Jon Anza qui ce matin-là se dirigeait en train de Baiona à Toulouse pour une rencontre avec plusieurs membres d'ETA- selon ce qu’a révélé par la suite l’organisation armée-, et qui, en raison d’une grave maladie, était presque complètement aveugle, aurait été intercepté par des agents d’un corps policier espagnol durant ce trajet. Après l'avoir fait descendre du train, le militant donostiarra aurait été enlevé par les policiers et, tout de suite, soumis à des interrogatoires illégaux pendant lesquels il est décédé.

Ces sources assurent que le corps sans vie du militant donostiarra a été,par ailleurs, enseveli quelque part sur le territoire de l’Etat français. Ils ignorent cependant, si les membres du corps policier ont compté avec la connivence ou la collaboration des autorités ou policiers français, ou s’ils ont agi pour leur propre compte.
Interpellation de Rubalcaba

Face à ces nouveaux indices, il faut rappeler l’interpellation publique par le dirigent du PNV Joseba Egibar du ministre de l’Intérieur, fin août : « Il serait bon que Rubalcaba explique si la Police espagnole a arrêté Jon Anza en territoire français ».
Rubalcaba a répondu par le silence. En réalité, il n’a répondu qu’une seule fois sur l’endroit où se trouverait Anza. Dans une conférence de presse à Gasteiz, le ministre espagnol a répondu à Gara : « Il est évident que les FSE (Forces de Sécurité Espagnoles) n’ont rien à voir avec cette disparition. J’entends bien que cela fait partie d’un problème d’ETA, et c’est d'ailleurs ETA qui nous l’a appris. Il ya des hypothèses qui sont faciles à imaginer. Mais rien à voir avec les FSE ».

Ces informations prennent plus de force si on prend en compte les derniers cas d’enlèvements par des policiers ou para policiers de citoyens basques. Par exemple, celui du réfugié politique Juan Mari Mujika interpellé par plusieurs policiers le 11 décembre de l’année dernière à Donapaleu. Ils se sont adressés à lui en français mais après ils se sont identifiés comme étant des policiers espagnols. Il a été enlevé pendant deux heures dans une cabane abandonnée, il a été soumis à des interrogatoires illégaux, et ils ont lancé des menaces contre sa fille incarcérée à l’époque à Madrid.

Augmentation des enlèvements politiques

Au mois de mai on a connu l’affaire de l’ancien prisonnier de Bilbo Lander Fernandez, enlevé par des agents identifiés comme ertzainak. Après qu'ils lui aient formulé la même exigence de collaboration, Fernandez a dénoncé avoir été tabassé. À la suite de sa dénonciation publique, il a été arrêté et incarcéré sur ordre de la Audiencia Nacional espagnole.

Un autre cas effrayant est celui dénoncé par l’ancien prisonnier de Arbizu Alain Berastegi, abordé au mois de juillet sous la menace de mitraillette par douze encagoulés et enlevé dans une montagne à l’accès difficile pendant au moins sept heures, après que de faux clients lui aient demandé ses services comme maçon.
Récemment on a appris, cette fois ci à Iruñea, que Dani Saralegi de la plateforme Gora Iruñea a été retenu par la force et soumis à de fortes menaces.

 

Une victoire qui en appelle d'autres !

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Auteur : Comité «Libérez-les !»
Publié : Écrit le 25/09/2009 à 18:38:45

Etxerat pourra montrer des photos de membres de l’ETA en détention

Le Tribunal basque autorise l'association des familles de membres de l'ETA en détention, Etxerat, à montrer leurs photos pour la manifestation prévue vendredi à Arrasate-Mondragon.

Une semaine après la manifestation de soutien à Etxerat, à Donosti, la justice basque est revenue sur la politique du gouvernement en matière de soutien aux membres de l'ETA.

Dans son jugement, le Tribunal Supérieur de Justice du Pays Basque estime que le Ministère de l'intérieur n'a pas "suffisamment" explicité la relation qui existe entre montrer, en silence, des photos de détenus de l'ETA et l'encouragement au terrorisme.

Le lien entre la manifestation silencieuse de photos de prisonniers et l'apologie du terrorisme, le mépris ou le dénigrement des victimes n'a pas été jugé comme suffisamment évidente.

Les manifestations du 25, 28 et 29 septembre autorisées

Aussi, le tribunal basque autorise l'association des familles de membres de l'ETA en détention, Etxerat, à montrer des photos des détenus dans le cadre de la manifestation prévue vendredi ainsi que lundi 28 et mardi 29 septembre à Arrasate-Mondragon, selon El Mundo.

Le tribunal valide ainsi le recours porté par Etxerat contre l'interdiction émise par le Ministère de l'intérieur.

C'est la première fois que la Justice contredit les choix du gouvernement basque depuis que celui-ci a entamé la campagne de retrait des affiches et des photos en soutien aux membres de l'ETA.